Présidentielle 2012

Présidentielle 2012

Gérard PRIVAT candidat

Pour un changement radical de politique, Gérard PRIVAT déclare sa candidature en s’appuyant sur le Programme d’Avenir Solidaire.
Pour une véritable démocratie citoyenne, pour plus de justice sociale, pour une économie à dimension humaine fondée sur la coopération et le partage équitable des richesses tout en préservant l’environnement, pour plus de liberté, plus de fraternité et plus d’égalité : Pour construire un avenir solidaire !!!

Vidéo mise en ligne le 4 mai 2011

Revue de presse : "Dans Ton Tarn"

Un candidat à la présidentielle 2012 dans le Tarn
Par Simon Roy - 27 juin 2011

Gérard Privat, représentant du mouvement citoyen « Avenir Solidaire », a annoncé sa candidature à l’élection Présidentielle 2012. Il souhaite se distinguer des autres candidats en proposant un programme fondée sur la mise en œuvre « d’une vie sociale différente, plus équitable, plus enthousiasmante ».

Dans Ton Tarn l’a rencontré pour une première présentation de son projet.

Dans Ton Tarn : Pouvez-vous résumer votre parcours ?
Gérard Privat : Je suis un autodidacte et j’ai principalement travaillé dans le secteur des travaux publics, de la métallurgie et de la sidérurgie. J’ai été consultant en management et organisation industrielle auprès de PME et responsable de chantiers en France et à l’étranger. J’ai ainsi travaillé une dizaine d’années en Europe, Asie et Afrique.
Suite à ces diverses expériences avec l’international, en 1992 j’ai fondé l’AREM (Association Régionale pour les Échanges Midi-Pyrénées – Pays de l’Est). Cette association avait pour objet de favoriser les d’échanges avec les entreprises et les collectivités françaises.

DTT : Avez-vous déjà été impliqué dans la vie politique ou publique ?
GP : Il y a toujours eu en moi une démarche, ou tout du moins une pensée politique. J’ai très tôt fait le constat du dysfonctionnement social et de l’exclusion que provoque la demande de performance imposée aux entreprises. Je me suis présenté une première fois aux élections municipales à Lisle sur Tarn en 1983, sans succès, et en 1995 j’ai mené une liste d’opposition qui a eu quatre élus.

DTT : Vous vous présentez à présent sous la bannière « Avenir Solidaire ». S’agit-il d’un nouveau parti ?
GP : Ce n’est pas un parti politique, mais un mouvement citoyen, fondé en 2004 dans le but de prolonger les réflexions issues du rassemblement anti-mondialisation « Larzac 2003 », et de rassembler autour de valeurs humanistes, du partage et de la formation. Nous ne souhaitons pas de qualification de gauche ou de droite.

DTT : Pourquoi vous présentez-vous ?
GP : Je veux servir le peuple français, et, pour cela, diriger le changement politique qui entraînera un changement de société. Cela sera possible en favorisant la coopération et le partage équitable des richesses pour plus de justice sociale.
J’ai été mandaté par « Avenir Solidaire », pour deux raisons. D’une part, nous disposons de très peu de moyens, et c’est là l’occasion d’une audience auprès des médias, des maires et de la population. Ensuite, personne parmi les candidats potentiels ne peut défendre les idées de notre mouvement ni faire connaître nos idées.
Nous voulons faire connaître les propositions d’Avenir Solidaire afin que les nombreuses personnes qui s’abstiennent lors des élections ou qui se détournent de la vie politique, soient motivées pour s’impliquer et les mettre en œuvre.

DTT : Qu’est-ce qui vous distingue des autres candidats potentiels ?
GP : Je pense que c’est principalement ma liberté de pensée par rapport aux dogmes ambiants. Notre analyse poussée des dysfonctionnements politiques et économiques nous permet de proposer un projet de société original et cohérent, élaboré pour servir le peuple tout en préservant l’environnement. Nous voulons instaurer les conditions d’une paix sociale durable grâce à l’économie de justice sociale, et redonner un sens à la devise de la France : Liberté, Égalité, Fraternité.

DTT : Votre programme présente de très nombreuses propositions. Quels en sont les points les plus saillants ?
GP : Nous voulons instaurer une véritable démocratie citoyenne.
Cela passe par la reconnaissance du vote blanc, qui doit être considéré comme vote à part entière et qui, s’il est majoritaire, annule une élection. Le système du référendum d’initiative populaire, local, départemental et national, sera élargi, et des référendums à mi-mandat seront mis en place pour toutes les élections.
La démocratie passe également par la possibilité pour chacun de vivre dignement. Pour cela, nous posons le principe d’un revenu vital, attribué à tous sans condition de ressources. Ce revenu, qui sera de l’ordre de 1000 € par personne. sera bien entendu imposable, ce qui permettra de le récupérer auprès ce ceux qui ont de très gros revenus.
Nous souhaitons reformer complètement la fiscalité
Nous voulons augmenter les tranches d’impôt jusqu’à 95 % sur les plus hauts revenus. Il faut éviter que les personnes qui ont beaucoup d’argent puissent faire pression sur les Etats – aucune personne ne doit être plus riche qu’une collectivité.
Nous voulons supprimer la TVA, qui est un impôt injuste puisqu’elle touche tout le monde sans distinction de richesse. Il faut voir l’économie en terme d’utilité sociale. Dans cette optique nous supprimerons également la taxe professionnelle, qui est certes payée par l’entreprise, mais répercutée sur les clients. Nous proposons par ailleurs l’instauration de deux nouvelles taxes sur les placements et sur les transferts financiers, pour éviter la spéculation. Cette dernière sera plus lourde que la taxe TOBIN qui aurait tendance, par son faible taux, à légaliser la spéculation.
Nous voulons rétablir notre indépendance monétaire
Pour construire l’Europe des peuples, chaque état doit être responsable de sa monnaie, au sein d’une monnaie commune, mais pas unique. Depuis 1973, l’Etat Français ne peut plus emprunter à la Banque de France, et nous nous trouvons soumis à la politique de la BCE qui consent des prêts aux banques privées à des taux bas, pour que ces dernières prêtent aux Etats à des taux supérieurs. Nous donnerons  aux Etats la possibilité de pouvoir emprunter, sans intérêt, à leur propre Banque Centrale et d’émettre ou de retirer de la monnaie selon les besoins de leur économie. Il faut enfin réévaluer complètement nos outils de calcul du PIB, en prenant en compte l’utilité sociale des entreprises, plutôt que leur chiffre d’affaires brut.

DTT : Comment va s’organiser votre campagne ?
GP : Nous avons pris contact avec les maires de petites communes, non politisées, afin de recueillir les 500 signatures nécessaires, et je souhaite aller jusqu’au bout de cette candidature. Notre plan de financement sera communiqué sitôt que nous aurons réuni les 500 promesses de signatures
Enfin, nous allons prochainement programmer nos premières réunions publiques.

Propos recueillis en juin 2011.
Photos : © François Darnez – les petits lézards – dansTonTarn.fr

Interview de PRESSE-LIBRE

Jean Canal de Presse Libre interviewe Gérard PRIVAT, Président d’Avenir Solidaire et candidat pour l’élection Présidentielle de 2012, à l’occasion de la foire Biocybèle de GAILLAC dans le Tarn.

Vidéo mise en ligne le 13 juin 2011